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branchies de moule


Date de la dernière modification
:
17-04-2017  

A) MATÉRIEL   

Microscope, lames, lamelles, chiffon, un cristallisoir avec eau de Javel.

Moules fraîches, pince fine, ciseau fin et couteau à huîtres.

Rouge neutre, solution d'iode, cuve à coloration.   

B) PRÉPARATION DE LA LAME

Légende  1. Quatre palpes labiaux et bouche   2. Pied musculeux   3. Filaments du byssus   

                 4.Manteau   5. Branchies - Quatre lames branchiales   6.  Muscle adducteur postérieur 
 

    En opérant comme indiqué sur les schémas et en faisant très attention pour ne pas se blesser, on ouvre une moule avec le couteau, que l'on introduit entre les 2 valves, côté antérieur ventral. On fait ensuite glisser le couteau vers l'arrière, pour couper le gros muscle adducteur postérieur.

On peut maintenant ouvrir la moule. Un peu d'eau de mer s'en écoule. Rester au-dessus de la cuve car on aura besoin de cette eau.

   Les branchies en forme de lamelles (la moule est un LAMELLIBRANCHE) sont bien visibles (2 de chaque côté - couleur beige). Avec ciseaux fins et pinces fines, on prélève un petit fragment au bord d'une branchie et on le place sur une lame, dans une goutte d'eau de mer. On recouvre d’une lamelle. 


C) OBSERVATION   

1) Faible grossissement pour centrer.

2) Au moyen grossissement, on aperçoit déjà les cils en mouvement qui tapissent les filaments branchiaux.

3) Au fort grossissement, on se rend compte que ces mouvements sont coordonnés et qu'ils provoquent un mouvement d'eau, visible grâce aux particules présentes dans l'eau de mer.     

D) OBSERVATION COMPLÉMENTAIRE 

  

   S'il reste du temps, on peut faire une coloration vitale au rouge neutre et une dernière à l'iode. Dans ce dernier cas, l'iode tue le tissu branchial, mais les cils sont bien visibles. 

Remarque  : C'est parce que la moule est un animal fixé qu'elle doit faire circuler l'eau, pour des échanges respiratoires satisfaisants. Pour son transport, on utilise des récipients humides et réfrigérés. De temps en temps, elle entrouvre sa coquille. L'air dissous dans le peu d'eau qu'elle contient est ainsi renouvelé. 

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