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Dernière modification : 10-11-2017

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Test (de), épreuve     De l'anglais test, essai, épreuve. Du vocabulaire de la psychologie, "test" est passé dans celui des médecins (1923) et il est devenu de nos jours un terme d'usage général avec le sens d'"expérience témoin, fait-témoin".


Épreuve au phytate de sodium - Épreuve de Duke - Épreuve d'effort - Épreuve de fructosémie provoquée - Épreuve de fructosurie provoquée - Épreuve de privation calcique - Épreuve du talon - Épreuve du talon-genou - Test à la lépromine - Test à la lysine-vasopressine - Test à la phytohémagglutinine - Test APGAR - Test cutané - Test cutané fermé - Test cutané ouvert - Test d'alcalinorésistance - Test de Coombs - Test de Coombs direct - Test de Coombs indirect - Test d'effort - Test de Guthrie - Test de Hess-Lancaster - Test de Hess-Weiss - Test de Lancaster - Test de la sueurTest de Martinet - Test de Mitsuda - Test de Ruffier - Test de Ruffier Dickson - Test de Singer - Test dynamique - Test du lacet - Test épicutané - Test épidermiqueTest HT21 - Test rouge-vert

Épreuve de Duke
Hématologie, médecine biologique  -  [Angl. : Duke's test]   N. m.  * épreuve :
du latin probare, établir la vérité. 
    Le temps de saignement (TS) est la durée nécessaire pour qu'une incision de dimension et de profondeur standardisées et pratiquée à des fins thérapeutiques ou d'examen, cesse de saigner. Selon la méthode d'Ivy, la plus utilisée, l'incision est pratiquée sur 1 mm de profondeur et 1 cm de longueur, au niveau de la face interne de l'avant-bras et une pression de 40 mm de mercure est exercée par un brassard tensiomètre.
    Une autre méthode dite épreuve de Duke consiste à inciser le lobe de l'oreille à l'aide d'un vaccinostyle, mais son manque de précision fait qu'elle est pratiquement abandonnée. Le temps de saignement est normalement compris entre 4 et 8 minutes et ne devient anormal que pour des valeurs supérieures à 10 minutes, l'hémorragie s'arrêtant spontanément dès que le clou plaquettaire (agrégation des plaquettes ou thrombocytes au niveau de la lésion du vaisseau sanguin) s'est formé.
    Le TS est donc supérieur à la normale en cas de thrombopénie (pas assez de plaquettes dans le sang) ou de thrombopathie (fonctionnement anormal des plaquettes).
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Épreuve d'effort
Cardiologie, électrophysiologie  -  [Angl. : Exercise test]   N. f.  * épreuve : du latin probare, établir la vérité. 
    L'épreuve d'effort (ou test d'effort) est une technique d'exploration cardiaque qui consiste à pratiquer une électrocardiographie chez un patient soumis à un effort physique sous surveillance. Les principales valeurs enregistrées sont le rythme cardiaque et la TA (tension artérielle).
    Pendant l'effort, le patient est invité à signaler toute anomalie (douleurs thoraciques, malaises, palpitations ...) pendant que le médecin surveille l'ECG à la recherche d'éventuelles anomalies électriques qui traduiraient un problème au niveau du cœur même ou de son approvisionnement en dioxygène (coronaires).
    Pour la recherche de certaines pathologies, l'épreuve d'effort peut être couplée avec une scintigraphie myocardique ou une échocardiographie.
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Épreuve au phytate de sodium   Épreuve de privation calcique
Biochimie, médecine biologique  -  [Angl. : Sodium phytate test, Decalcification test]   N. f.  * épreuve : du latin probare, établir la vérité. 
    Le phytate de sodium a la propriété de précipiter le calcium sous forme insoluble et inabsorbable. L'épreuve au phytate de sodium ou épreuve de privation calcique est parfois utilisée dans l'exploration des parathyroïdes pour stimuler la sécrétion de la parathormone. On dose la calciurie (taux de calcium dans les urines de 24 heures) d'un sujet, puis on lui fait ingérer 6 à 9 grammes de sirop de phytate de sodium pendant 5 à 6 jours.
    À partir du 4e jour de l'administration on dose à nouveau la calciurie des 24 heures. Chez un sujet normal, la calciurie baisse d'environ 30%. Dans l'ostéomalacie, l'hypocalciurie préexistante ne subit pratiquement pas de modifications. Par contre, l'hypercalciurie de l'ostéoporose diminue, alors que celle notée dans les tumeurs ostéolytiques ne varie pas.      Haut de page

Épreuve de fructosémie provoquée   Épreuve de fructosurie provoquée
Hématologie, urologie, médecine biologique  -  [Angl. : Fructosemia tolerance test, Fructosuria tolerance test]   N. f.   * fructo : du latin fructus [fruct(o)-], fruit ; * ose : du suffixe -ose [-ose, -oside, -osidique] qui, en chimie organique, désigne la présence d’un sucre (glucide) ; * émie : du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hém(o)-] : relatif au sang. 
    La fructosémie est la quantité de fructose présente dans le sang, alors que la fructosurie * (urie : du grec oûron [uro-, urée, -urie, -urèse, -urétique], urine) correspond à la teneur de l'urine en fructose.  Normalement, le fructose est très rapidement métabolisé et ne se retrouve de ce fait qu'à l'état de traces dans l'urine.
    Sa présence en quantité notoire dans l'urine est généralement due au déficit d'une enzyme :
* soit la fructokinase (* kin- : du grec kinêsis [kin-, kinési-, kinési(o)-, -kinésie], mouvement : * ase : du suffixe -ase, -asie, qui signifie enzyme, synonyme de diastase) qui est nécessaire au catabolisme du fructose et que l'on rencontre dans la fructosurie essentielle, maladie héréditaire bénigne,
* soit la fructoaldolase, qui intervient dans la dégradation du fructose et qui entraîne l'accumulation d'un corps intermédiaire toxique : le fructose-1-phosphate. Ce déficit caractérise la fructosémie congénitale héréditaire qui ne peut être guérie qu'en supprimant totalement le fructose de l'alimentation.

    La mise en évidence d'une fructosémie se fait traditionnellement par les épreuves de fructosémie et fructosurie provoquées. Le patient ingère 1,5g de fructose par kg de poids corporel et on dose sa fructosémie toutes les 15 minutes pendant une heure, puis sa fructosurie après 2 et 4 heures. Chez un sujet normal, on ne note qu'une faible augmentation des sucres réducteurs et pas de fructosurie.
    Si le sujet est fructosémique, les sucres réducteurs sanguins et la fructosurie augmentent fortement. Cette épreuve ne doit pas être pratiquée chez les sujets atteints de fructosémie congénitale, car elle provoque en même temps une importante hypoglycémie.       Haut de page

Épreuve du talon   Épreuve du talon-genou
Neurologie  -  [Angl. : Heel test, Heel-knee test]   N. f.  * épreuve : du latin probare, établir la vérité ; * talon : du latin populaire talo, talonis, du latin classique talus, partie postérieure du pied chez l’homme. 
    Cette épreuve neurologique est pratiquée pour permettre d'évaluer le degré de coordination de certains mouvements volontaires au niveau des membres inférieurs. Le patient est en décubitus latéral (couché sur le côté) et doit, le plus rapidement possible, toucher le genou d'un membre avec le talon de l'autre.
    Si le patient ne réussit pas ce test, il est probablement atteint de dysmétrie : incapacité à réaliser certains mouvements qui demandent une coordination dans le temps et dans l'espace et qui résulte d'une atteinte cérébelleuse.
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Test à la lépromine   Test de Mitsuda
Médecine biologique, parasitologie pathologies infectieuses et tropicales, épidémiologie et santé publique  -  [Angl. : Lepromin test, Mitsuda test]   N. f.  * test : de l'anglais test, essai, épreuve ; * lèpre : du latin lepra d’origine grecque, de lepis [lépr(o-), lèpre], écaille, relatif à la lèpre. 
    L
a lépromine est un extrait standardisé de léprome humain ou de Tatou, c'est-à-dire des bacilles de Hansen totalement inactivés, qui ne sont plus pathogènes mais ont gardé leur pouvoir antigénique. L'intradermoréaction (IDR) à la lépromine est un outil intéressant à pratiquer chez les lépreux. La lecture du test se fait vers la 3e - 4e semaine (à partir du 21e jour).
    Cette réaction connue aussi sous le nom de réaction ou test de Mitsuda est positive dans la lèpre tuberculoïde polaire et borderline tuberculoïde, douteuse dans la forme BB et négative dans la lépromateuse polaire et dans la borderline lépromateuse. Elle se positive dans les réactions de réversion, traduisant le déplacement vers le pôle tuberculoïde, mais elle reste négative dans l'érythème noueux lépreux.
    Elle témoigne de la résistance du sujet au Mycobacterium lepræ et elle se traduit histologiquement par la formation d'un granulome tuberculoïde.      Haut de page

Test à la lysine-vasopressine
Neurologie, médecine biologique  -  [Angl. : Lysine vasopressin test]   N. m.  * test : de l'anglais test, essai, épreuve ; * lys- : du grec lusis [lys(o)-, -lys, lysi-, -lyse, -lytique, -lysine], dissolution ; * ine : du suffixe -in, -inal(e),  -ine, -inine, servant à transformer un mot ou un adjectif en un autre mot ou substantif ; * vaso : du latin vas [vaso-], récipient, canal, vaisseau ; * pressine : du latin pressare, presser. 
   L'ADH ou hormone antidiurétique ou vasopressine est une hormone qui intervient dans la régulation des mouvements de l'eau dans l'organisme en diminuant les sorties d'eau dans les urines. C'est un polypeptidique de 9 acides aminés, synthétisé dans l'hypothalamus puis acheminé par le flux axonique jusqu'à l'hypophyse postérieure où il est stocké.
    Son action s'exerce sur le rein en favorisant la réabsorption de l'eau en augmentant les perméabilités du tube contourné distal et du tube collecteur. Sa sécrétion est activée par une hyperosmolarité plasmatique (osmorécepteurs hypothalamiques), une hypovolémie (volorécepteurs de l'oreillette gauche), une hypotension (barorécepteurs du sinus carotidien et de la crosse aortique). L'hypotonie plasmatique, l'hypervolémie et l'hypertension inhibent sa sécrétion.
    Le test à la lysine-vasopressine ou LVP consiste à provoquer, chez un malade, la libération d'ACTH en lui injectant un extrait posthypophysaire ou, plus simplement un produit de synthèse ayant les mêmes propriétés, comme la lysine-vasopressine. Sans entrer dans les détails, ce test à la LVP est destiné à évaluer l'état de l'hypophyse.
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Test à la phytohémagglutinine
Biochimie, médecine biologique  -  [Angl. : Phytohemagglutinin test]   N. f.  * test : de l'anglais test, essai, épreuve ; * phyto : du grec phuton, phuein [-phyte, phyt(o)-], plante, végétal, mais aussi bourgeon, excroissance, « végétation », croûte ; * hémo : du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hémo-] : relatif au sang ; * agglutinine : du  latin  agglutinare,  de  ad  et  de  gluten,  glutinis  [agglutin(o)-,    -agglutinine], colle. 
    La phytohémagglutinine (ou phytohémoagglutinine ou PHA) a la particularité d'être mitogène, c'est-à-dire de stimuler et d'accélérer les mitoses, et leucopoïétique, car ce pouvoir mitogène est particulièrement bien visible dans les divisions de lymphocytes.  Elle agglutine les hématies ou globules rouges.
    La phytohémagglutinine est une lectine ou phylolectine extraite de haricots ou du soja, entre autres, qui stimule la synthèse des phospholipides, de l'ARN et de l'ADN. Cette molécule est utilisée en complément dans les leucopénies médicamenteuses (diminution des globules blancs due à la prise de certains médicaments) et les chimiothérapies anticancéreuses.
    La propriété de la phytohémagglutinine concernant la transformation des lymphocytes en grandes cellules blastiques a permis de mettre au point un test à la phytohémagglutinine, basé sur une intradermoréaction : s'il y a réaction, c'est-à-dire si on observe la modification au niveau des lymphocytes, cela signifie que l'immunité cellulaire (ou à médiation cellulaire) est normale.      Haut de page

Test APGAR
Pédiatrie  -  [Angl. : APGAR testing]   N. pr.  * test :
de l'anglais test, essai, épreuve ; * Apgar : du médecin pédiatre Virginia APGAR (1909 - 1974)
    Le test APGAR est une évaluation globale de l'état de santé d'un nouveau-né, mis au point en 1953 aux États-Unis par le Dr. Virginia APGAR. Il est pratiqué dans les premières minutes qui suivent la naissance. Pour mieux mémoriser les différents facteurs de ce test, le mot APGAR est aussi un acronyme, ou une abréviation de
- Aspect : coloration générale du bébé qui peut être normale, trop claire ou cyanosée (bleue),
- P
ouls, c'est-à-dire mesure du rythme cardiaque,
- G
rimace réflexe que fait le nouveau-né lors de la stimulation par grattage de la plante du pied,
- Activité ou mobilité générale des membres, de la tête, et
- R
espiration : intensité et rythme ventilatoire.
    Le score est évalué sur une échelle de 0 à 10, un total 0, 1 et 2 reflétant un mauvais état général, 10 traduisant le meilleur état de santé possible - chacun des 5 éléments du test est noté de 0 à 2. Syn. : APGAR, cotation d'APGAR, score d'APGAR.      Haut de page

 Cotation (ou test) d'APGAR

0 1 2

 Coloration de la peau (A)

 Cyanose ou pâleur

 Corps rose et extrémités    cyanosées

 Corps complètement rose

 Fréquence cardiaque (P)

 Inférieure à 80 par min

 Entre 80 et 100 par min

 Au-dessus de 100 par min

 Réactivité (G)

 Pas de réponse

 Grimaces

 Pleurs ou cris

 Tonus musculaire (A)

 Faible

 Flexion d'un ou de deux membres

 Membres bien fléchis

 Mouvements respiratoires (R)

 Absents

 Cri faible et respiration irrégulière

 Cri vigoureux respiration régulière

Test cutané   Test épicutané   Test cutané ouvert   Test cutané fermé   Test épidermique
Dermatologie, immunologie allergologie  -  [Angl. : Cutaneous test, Epicutaneous test, scratch-patch, Epidermical test]   N. m.  * test :
de l'anglais test, essai, épreuve ; * cutané : du latin cutis [cuti-,  -cutané], peau.  
    Connu aussi sous le nom de épidermotest, le test cutané est pratiqué par les allergologues immunologistes pour trouver la cause d'une allergie cutanée ou respiratoire. Tests cutanés d'allergie  Le test est qualifié de test cutané fermé si l'allergène déposé sur la peau est recouvert d'un matériel. L'évaluation de la réaction se fait quelques jours plus tard. Il est appelé test cutané ouvert lorsque l'allergène n'est pas recouvert.
    Les allergologues peuvent ainsi déposer jusqu'à une cinquantaine d'allergènes différents au cours d'une même séance. Si la réaction est rapide et importante, elle sera stoppée par une injection de corticoïde. Aujourd'hui, ces tests cutanés sont aussi pratiqués pour le recherche de nombreuses maladies (infections antérieures), telles la tuberculose (test à la tuberculine), la varicelle, la brucellose, entre autres. Syn. : test épidermique.      Haut de page

Test d'alcalinorésistance   Test de Singer
Biochimie, médecine biologique, pharmacologie  -  [Angl. : Alcalinoresistance test, Singer test]   N. m.  * test : de l'anglais test, essai, épreuve ; * alcalino : de l’arabe al-qilyi (1509) [alcali, alcalin(o)-], la soude ; * résistance : du latin resistere, de sistere [-résistance], s’arrêter, s’opposer. 
    Le test d'alcalinorésistance (on écrit aussi alcalino-résistance) est pratiqué sur le sang pour dépister une éventuelle forme de thalassémie (voir cette définition). Il est basé sur le principe que les nouveau-nés ont une hémoglobine spéciale ou HbF (pour hémoglobine fœtale) qui disparaît normalement à 1 an, remplacée par l'hémoglobine "normale" A.
    Or cette HbF peut persister après l'âge de 1 an dans certaines pathologies, dont les thalassémies. Il existe plusieurs tests permettant de doser les hémoglobines, dont le test d'alcalinorésistance ou test de Singer. Dans un premier temps, on pratique une élution (séparation chimique) de l'hémoglobine A par de la soude, puis on peut doser l'HbF qui a résisté à ce traitement alcalin.
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Test de Coombs   Test de Coombs direct   Test de Coombs indirect
Médecine biologique, immunologie allergologie  -  [Angl. : Coombs' test]   N. m. * test : de l'anglais test, essai, épreuve ; * Coombs Robert Royston Amos, dit « Robin » : immunologiste anglais, né le 9 janvier 1921 à Londres, mort le 25 janvier 2006 à Londres. 
    La recherche d'anticorps irréguliers (anti-érythrocytaires) sériques est indispensable et doit être pratiquée avant toute éventualité de transfusion sanguine, mais aussi de grossesse. Si l'examen s'avère positif, il faudra faire une recherche plus approfondie pour déterminer quels sont les AC anti-érythrocytaires présents.
    Ces AC peuvent être des agglutinines et provoquer de ce fait l'agglutination des hématies, ou appartenir aux hémolysines et être responsables de l'hémolyse ou destruction des érythrocytes ou globules rouges. La présence d'anticorps érythrocytaires peut avoir plusieurs origines, comme l'immunisation du patient contre ses propres hématies : auto-anticorps, ou appartenir à une même espèce animale : iso-anticorps, ou provenant d'une autre espèce : hétéro-anticorps.

    Ils peuvent être complets et donc facilement décelables lors de leur fixation sur l'antigène, ou incomplets et il faut alors utiliser des méthodes indirectes plus élaborées pour les mettre en évidence. Parmi ces méthodes, le test de Coombs : On met en contact du sérum antiglobuline humaine et des globules rouges du patient lavés avec du sérum physiologique. Normalement, il ne se produit pas d'agglutination car les hématies humaines ne possèdent aucune globuline (aujourd'hui, on parle plutôt d'immunoglobulines ou Ig) sur leur surface. Si au contraire, ces hématies ont préalablement absorbé un anticorps, donc des Ig, il se produira une agglutination.
    * Dans le test de Coombs direct, la fixation sur les globules rouges de l'anticorps spécifique a déjà eu lieu dans l'organisme du patient (donc in vivo), et c'est sur ces globules enrobés d'Ig ainsi fixées que l'on fait agir le sérum antiglobulinique. La réaction est positive s'il y a agglutination.
    * Dans le test de Coombs indirect, la fixation de l'anticorps spécifique sur les globules rouges doit se faire in vitro. On met ensuite en contact le sérum antiglobulinique avec le sérum suspect d'iso-immunisation et des globules dont on connaît le facteur rhésus. On comprend bien que le test de Coombs indirect ne permet pas de déceler des AC fixés sur les globules rouges, mais des AC dans le sérum (anti-érythrocytaires ou autres).      Haut de page

Test HT21
Obstétrique, médecine biologique  -  [Angl. : Triple test, Tri test]   N. m.  * test : de l'anglais test, essai, épreuve
    Le triple test ou tri-test ou test HT21 est une recherche faite dans un laboratoire d'analyses biochimiques et médicales, portant sur les dosages de 3 marqueurs sériques présents dans le sang maternel : l'HCG, l'alpha-fœtoprotéine et l'œstriol. Il doit être fait entre la 14e et la 18e SA (semaine d'aménorrhée, donc de grossesse) et il est généralement associé à la mesure par échographie de la clarté nucale. Le but de ces examens est la détermination, pour une femme enceinte, du risque exprimé en pourcentage, d'avoir un enfant atteint de T21 (trisomie 21 ou mongolisme).

* HCG (ou hCG) :
Abréviation de  Hormone Chorionique Gonadotrope.  * hormone :
du grec hormôn [hormon(o)-], exciter ; * chorion : du grec khorion [chor(o)-, chori(o)-, choroïd(o)-], relatif au chorion, membrane formée par l’embryon ; * ique : du grec eikôs [-ique, -(ic)ien, -ienne], semblable, propre à, ou suffixe servant à transformer des substantifs en adjectifs ou en d’autres substantifs : * gonado : du grec gonos [gon(o)-, -gonie, gonad(o)-], semence ; * trope : du grec tropos, trepein [-trope, -tropie, -tropion, -tropisme], tour, tourner, affinité pour. 
    La HCG ou Hormone Chorionique Gonadotrope (ou gonadotrophique ou
βHCG) ou gonadotrophine chorionique humaine ou hormone gonadotrope placentaire, est une hormone glycoprotéique produite d'abord par le chorion de l'embryon, puis par le placenta au cours de la gestation. La HCG a un effet proche de la LH : elle assure le maintien du fonctionnement du corps jaune, c'est-à-dire en fait la production de progestérone.
    Elle est éliminée rapidement dans les urines et c'est elle qui est dosée dans les diagnostics précoces (tests) de grossesse qui utilisent des anticorps anti-HCG.

Quelques valeurs normales :
* femme non enceinte avant la ménopause : < 8 UI/L ;
* femme après la ménopause : < 20 UI/L ;
* femme enceinte : 200 à 8 000 UI/L en 2e SA (semaine d'aménorrhée) puis augmentation jusqu'à un maximum de 250 000 UI/L vers la 12e SA (fin du 1er trimestre de grossesse).
* Par la suite et jusqu'à la fin de la grossesse, le taux de βHCG diminue légèrement puis reste stable. Ces taux peuvent être particulièrement élevés en cas de trisomie 21, de GEU (grossesse extra-utérine), de grossesse molaire (dépassant parfois 1 000 000 UI/L) mais aussi de tumeurs non trophoblastiques (testicules, ovaires). Valeur normale des βHCG chez l'homme : < 7 UI/L.

* L'alpha-fœtoprotéine :  N. f.  * alpha :
première lettre de l’alphabet grec (a), utilisée avec d’autres lettres grecques pour classer des éléments en biochimie, ou pour désigner un rayonnement en physique ou en médecine nucléaire ; * fœto : du latin fetus [fœt(o)-], enfantement, relatif au fœtus ; * proto, protéo, protéine : du grec tardif prôteios, signifiant "qui occupe le premier rang" ou "de première qualité", lui-même dérivé de protos, premier, relatif aux protides ou aux protéines, composées essentiellement de C, H, O et N. 
    Les fœtoprotéines sont des glycoprotéines normalement synthétisées au cours de la vie fœtale. Elles disparaissent chez le nouveau-né en quelques jours à un mois. La réapparition de cet antigène fœtal dans le sang de l'adulte a été mise en relation avec la présence de cancer primitif du foie dans une proportion importante : 50 à 60 % en France, 30 % dans les pays anglo-saxons, 80 % en Afrique noire.
    Chez la femme enceinte, le dosage de l'alpha-fœtoprotéine ou AFP se fait dans le cadre du diagnostic prénatal (DP) et permet de dépister éventuellement une anomalie chromosomique comme la trisomie 21 si le taux d'AFP est trop bas, ou des pathologies comme la non fermeture du tube neural, un spina bifida, une anencéphalie, s'il est très élevé (au moins 2,5 fois supérieur à la normale).

* L'œstriol :  N. m. 
* œstro : du grec oistros [œstr(o)-], fureur, relatif à l’œstrus, modifications du vagin et de l’utérus sous l’influence des hormones ovariennes ; * gène : du latin et du grec genesis [-gène, -genèse, génique], naissance, formation, qui engendre. 
    En fait, il y a plusieurs œstrogènes. Ce sont des hormones synthétisées à partir du cholestérol et produites par la thèque interne et la granulosa du follicule ovarien. La plus active des hormones de type œstrogènes est l'œstradiol. Leur action s'effectue essentiellement sur la prolifération des cellules de l'endomètre (revêtement interne de l'utérus), mais aussi sur les glandes du col de l'utérus et sur le métabolisme des glucides et des lipides. Au moment de la puberté, les œstrogènes sont responsables de l'apparition des caractères sexuels secondaires féminins.
    En biochimie, les œstrogènes sont classés parmi les phénolstéroïdes. Syn. : Estrogènes. En pharmacologie, les œstrogènes de synthèse sont utilisés pour lutter contre l'ostéoporose chez les femmes ménopausées, sous forme d'injections ou de produits transdermiques (gels ou patches), mais aussi pour la contraception. Voir œstroprogestatifs.
    L'œstrone ou estrone ou folliculine est la plus anciennement connue du groupe des œstrogènes ; elle résulte d'une oxydation de l'œstradiol.
    Autre œstrogène : l'œstriol ou corps de Marrian, que l'on trouve dans l'urine et qui est un autre dérivé de l'oxydation de l'œstradiol. L'œstriol est plus abondant dans l'urine pendant la première partie du cycle, et on l'utilise, associé à la progestérone, dans le TSH (traitement substitutif hormonal) de la ménopause. Syn. : Estriol. Un taux anormalement bas d'œstriol peut être caractéristique d'une trisomie 21 chez le fœtus.
    Ces résultats sont traités par un logiciel et, une probabilité supérieure à 1 / 250, associée à une clarté nucale supérieure à 3 mm (on tient compte aussi de l'âge de la femme) font que les médecins vont proposer une amniocentèse à la femme enceinte qui aurait de tels résultats. À noter qu'il existe des faux positifs : environ 5% chez les femmes de moins de 35 ans et jusqu'à 6,5% chez celles de moins de 38 ans.
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Test de Guthrie
Médecine biologique, pédiatrie, génétique, neurologie
  -  [Angl. : Guthrie test]   N. pr.  * test :
de l'anglais test, essai, épreuve ; * Guthrie : du médecin américain Robert GUTHRIE né le 28 juin 1916, mort à Seattle le 24 juin 1995.  
    Le test de Guthrie est un examen sanguin qui est systématiquement pratiqué chez le nouveau-né pendant sa deuxième semaine de vie, parfois dès le 4e jour. Il a pour but le dépistage de la phénylcétonurie (ou PCU), maladie héréditaire, également connue sous le nom de maladie de FÖLLING ou oligophrénie phénylpyruvique, qui est l'une des maladies recherchées très tôt chez le nouveau-né.
    C'est un trouble du métabolisme qui se traduit par la non transformation de la phénylalanine (acide aminé essentiel largement présent dans notre alimentation) en tyrosine par une hydroxylase (enzyme) : la phénylalanine hydroxylase ou PAH. Cette phénylalanine non transformée s'accumule en se combinant sous forme d'acide phénylpyruvique et est éliminé par les urines et la sueur. Il en résulte une encéphalopathie chronique dont la conséquence est l'arriération mentale. Il existe des bandelettes réactives "Phénistix" qui, trempées dans l'urine, prennent une coloration gris-vert caractéristique.
    On lui préfère souvent le dosage sanguin (test de Güthrie) qui est plus fiable et qui se fait par prélèvement de quelques gouttes de sang au talon ou au doigt. Dépistage de la PCU chez le nouveau-né  La PCU concerne environ 1 nouveau-né sur 10 000 et nécessite, pour éviter une arriération mentale, un régime sans phénylalanine. Cette maladie se transmet selon le mode autosomique (chromosome 12) récessif, c'est-à-dire qu'il faut que les 2 parents soient porteurs d'un gène muté (porteurs "sains") pour que leur enfant ait un risque d'être lui-même porteur sain (50%) ou malade (25%).      Haut de page

Test de Lancaster   Test de Hess-Lancaster   Test de Hess-Weiss   Test rouge-vert
Ophtalmologie, orthoptie  -  [Angl. : Lancaster red-green test, Hess-Lancaster test, Hess-Weiss test]   N. pr.   * test :
de l'anglais test, essai, épreuve. 
    Le test de Lancaster (on dit aussi "un Lancaster") ou test de Hess-Lancaster ou test de Hess-Weiss ou test rouge-vert est un examen d'exploration en ophtalmologie destiné, en cas de diplopie (= vision double qui disparaît en vision monoculaire), à savoir quel est le type de POM (paralysie oculomotrice) : III, IV ou VI - ce sont les nerfs crâniens qui pourraient être à l'origine de la paralysie. Il permet de faire le diagnostic de l'œil et des muscles atteints, mais aussi de reconnaître les hyperactions musculaires secondaires à la paralysie.
    Principe du test : le patient est placé à 50 cm environ d'un écran sur lequel est dessiné un carré avec 9 points cardinaux, ces points correspondant schématiquement aux différentes positions du regard. On lui met une paire de lunettes dont le verre droit est rouge et l'autre vert. Avec une torche projetant un faisceau rouge (donc vu seulement par l'œil droit), il doit marquer les 9 points cardinaux du carré test. On inverse ensuite le verre rouge (œil gauche) et le vert.      Haut de page

Test de la sueur
Génétique, médecine biologique, pédiatrie  -  [Angl. : Sweat test]   N. f.  * test :
de l'anglais test, essai, épreuve ; * sueur : du latin sudorem, de sudor, éliminer par les pores de la peau. 
    Ce test a pour but de dépister un taux anormalement important de chlorure de sodium (NaCl) dans la sueur, qui est l'un des signes de la mucoviscidose. Il se pratique chez le nourrisson, sans préparation particulière et ne dure que quelques minutes. Dans une pièce légèrement surchauffée, une électrode réceptrice est placée sur le poignet du nourrisson et le résultat est immédiatement affiché. Le taux de NaCl de la sueur est pathologique s'il dépasse 60 millimoles de chlore par litre, lors de deux examens pratiqués à quelques jours d'intervalle. La mucoviscidose est une maladie génétique grave, qui affecte les sécrétions muqueuses, notamment respiratoires, mais aussi le pancréas.
    Il y a peu de temps encore, on utilisait le Sudo-test : la main du bébé était enfermée 10 à 20 min dans un sac en polyéthylène étanche. La main en sueur était ensuite appliquée, paume en-dessous, sur un papier réactif imprégné de chromate d'argent. Une sueur chargée en chlore fait apparaître une trace d'autant plus blanche (sur fond brun rouge) que le taux de NaCl est élevé. L'évaluation est faite par comparaison avec des images témoin.

    Actuellement, de plus en plus de services utilisent la méthode proposée par GIBSON et COOKE, qui consiste à provoquer la sudation (ionisation transcutanée) en faisant passer pendant quelques minutes un courant de très faible intensité au travers d'une compresse imprégnée de pilocarpine et déposée au niveau de l'avant-bras. La sueur produite est analysée soit directement au niveau de la peau, soit recueillie, pesée, analysée en laboratoire. À l'état normal, la concentration du chlore est inférieure à 40 millimoles par litre.
    Pour que le test soit interprétable, il est indispensable : * que l'analyse porte sur au moins 100 mg de sueur * de préciser la technique utilisée car les limites normales et pathologiques peuvent varier selon la technique. Le test de la sueur est positif dans environ 98 % des cas de mucoviscidose et ce durant toute la vie. Il est bon de savoir qu'il n'y a aucun rapport direct entre les valeurs du test (qui peuvent aller de 60 à 140) et la plus ou moins grande gravité de l'affection, de même que le test de la sueur ne permet pas d'identifier les sujets qui transmettent (hétérozygotes) la mucoviscidose, même si, statistiquement, les parents ont des chiffres intermédiaires.       Haut de page

Test de Ruffier   Test de Ruffier Dickson    Test de Martinet
Cardiologie, myologie  -  [Angl. : Ruffier test, Ruffier-Dickson test, Martinet test]   N. m.  * test : de l'anglais test, essai, épreuve. 
    Le test de Ruffier est un test d'aptitude à l'effort. Il ne faut pas réaliser ce test seul si on a déjà eu des problèmes cardiaques ou si on a une mauvaise condition physique. Dans ce cas, il vaut mieux s'adresser à un médecin qui déterminera si on peut faire du sport et dans quelles conditions. Le test de Ruffier se déroule en trois étapes :
Après être resté allongé 10 min au repos, prendre son pouls (P1).
*  Réaliser ensuite 30 flexions sur les jambes, bras tendus et pied à plat sur le sol, en 45 secondes, puis prendre son pouls immédiatement après (P2). S'il s'agit d'un enfant, il ne fera que 20 flexions (c'est le test de Martinet)
* Se rallonger et reprendre le pouls 1 minute après la fin des flexions (P3).
    L'indice de Ruffier se calcule par la formule (P1 + P2 + P3 - 200) / 10. L'indice de Ruffier est ensuite interprété de la manière suivante (pour un adulte) :  
* Indice inférieur à zéro : cœur d'athlète.  
*
Indice entre 0 et 5 : sujet fort.  
*
Indice entre 5 et 10 : sujet bon.  
*
Indice entre 10 et 15 : sujet moyen.
* Indice entre 15 et 20 : sujet faible.
 
    Pour un enfant : Indice inférieur à 5 : très bon. Indice compris entre 5 et 10 : le cœur est normal. Indice compris entre 10 et 15 : moyen. Indice supérieur à 15 : score mauvais, cœur fatigué.       Haut de page

Test dynamique
Orthopédie, psychiatrie psychologie, médecine biologique   [Angl. : Dynamic testing]   N. m.  * test :
de l'anglais test, essai, épreuve ; * dynamique : du grec dunamis [dyn(o)-, dyne, -dynie, -dynamie], force. 
    Cette expression peut avoir de nombreux sens possibles selon le contexte.
En orthopédie podologie
, contrairement à l’examen (ou test) statique au cours duquel le sujet est immobile, l’examen dynamique est pratiqué sur un sujet (ou une articulation) en mouvement : c’est ainsi que l’examen statique est effectué sur un podomètre électronique qui permet de classer les empreintes plantaires ainsi que les charges d’appuis antérieures, postérieures, internes et externes, alors que l’examen dynamique est pratiqué sur un tapis de marche électronique avec contrôle vidéo, ce qui permet de tenir compte de la décomposition de la phase portante : - amortissement - équilibre - propulsion. 

En psychologie
, les tests classiques sont de plus en plus (surtout chez l’enfant), remplacés par des tests dynamiques. Dans le cadre de l’évaluation classique, le psychologue essaye de positionner la performance d’un sujet sur un étalonnage à un instant donné. Afin de se rapprocher au plus près de la valeur vraie des capacités du sujet, il se cantonne dans une attitude de neutralité bienveillante, ignorant le temps.
    À contrario, l’évaluation dynamique introduit l’interaction et le temps. Le psychologue place le sujet dans une situation d’apprentissage afin d’observer de quelle manière et avec quelle ampleur celui-ci pourra modifier ses conduites cognitives. Il évalue ainsi la réactivité du sujet à la situation d’apprentissage en comparant sa performance d’avant et d’après l’entraînement à résoudre la tâche.
   À l’occasion de l’entretien de restitution, le praticien aide le sujet à prendre conscience et à verbaliser ce qui s’est passé pendant le test : vécu de l’épreuve, auto évaluation de la performance, explicitation des stratégies de résolution, d’apprentissage et de transfert, rapprochement des constats réalisés avec d’autres expériences. 

En médecine biologique
, on distingue les tests classiques, donnant une valeur à un instant donné (ex. prélèvement sanguin unique pour une mesure unique de la glycémie) et les tests dynamiques qui mettent un organe, une glande endocrine en situation de réagir. Cela donne une bien meilleure indication quant à l’état de cet organe / glande. Ex. l’HGPO ou l’HGPV, hyperglycémie provoquée par voir orale / veineuse, qui consiste à faire absorber par le patient (ou à lui injecter) une quantité connue de glucose pour le mettre en situation d’hyperglycémie.
    Plusieurs prélèvements sanguins avec mesures de la glycémie permettront d’apprécier la capacité des cellules productrices d’insuline (cellules bêta des îlots de Langerhans dans le pancréas) à réagir et à maîtriser cette hyperglycémie.  Les laboratoires d’analyses biochimiques et médicales pratiquent de plus en plus ces tests dynamiques, notamment pour des dosages hormonaux.     Haut de page

Test du lacet
Angiologie et médecine vasculaire  -  [Angl. : Lace test]   N. m.  * test :
de l'anglais test, essai, épreuve ; * lacet : du latin laqueare, serrer, maintenir fermé avec un lacet. 
    Le test du lacet est pratiqué en angiologie pour déterminer le degré de résistance ou au contraire de fragilité des vaisseaux capillaires. Il consiste actuellement à placer un sphygmomanomètre (brassard gonflable - comme pour mesurer la tension artérielle) autour du bras, au-dessus du pli du coude, puis à exercer une pression de 100 mm Hg (millimètres de mercure) pendant environ 5 minutes. Cette pression intermédiaire suffit à interrompre la circulation veineuse superficielle, mais n'agit pas sur la circulation artérielle profonde.
    Après 5 minutes, l'angiologue repère, en amont du garrot (donc vers le pli du coude) la présence éventuelle d'un purpura : petites taches ou pétéchies, provenant d'une sortie de globules rouges (ou hématies) des capillaires. Cette sortie est due à l'augmentation de la pression dans les capillaires veineux et est possible car ces vaisseaux sont formés d'une seule couche de cellules. Le médecin peut ainsi, en appréciant le nombre des pétéchies, déterminer la résistance des capillaires ou une éventuelle hypoplaquettose ou thrombopénie (nombre insuffisant de plaquettes ou thrombocytes).  Syn. : signe du lacet.      Haut de page