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Dernière modification : 9-06-2020

Hist(o)-,  histi(o)-     Du grec histos ou histion [hist(o), histio-], ce que l'on tisse. Par extension, ces racines ont formé, en anatomie et en médecine, des mots en rapport avec les différents tissus du corps humain.


Histaminase - Histamine - Histaminémie - Histaminergique - Histaminique - Histaminopexie - Histaminopexique - Histiocyte - Histocompatibilité - Histochimie - Histochimique - Histochimiste - Histoenzymologie - Histogenèse - Histologie - Histologique - Histologiste - Histone - Histone H1 - Histone H2A - Histone H2B - Histone H3 - Histone H4 - Histone nucléosomique - Histopathologie - Histopathologiste - Histopathologue - Histopoïèse - Historadiographie - Historadiographique - Histotechnologie - Histotrophe - Histotrophisme -

Histamine   Histaminique  
Endocrinologie et métabolisme, médecine biologique, hématologie  -  [Angl. : Histamine, Histaminic]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * amine : amide et amine sont des dérivés de méthylamide et méthylamine que l'on appelait ammoniaques composées ; amine désigne un composé organique obtenu par substitution à l'hydrogène de l'ammoniac de radicaux acides (-ide) ou hydrocarbonés (-ine), caractérisé par la fonction -NH2. 
    L'histamine est une base azotée : la
b-imidazole-éthylamine présente et décelable dans tous les tissus de l'organisme, le sang, les urines, les selles et qui provient de la transformation d'un acide aminé : l'histidine . Elle a la propriété de se fixer sur des récepteurs présents à la surface des cellules, ce qui lui permet de jouer un important rôle de médiateur dans de nombreuses réactions.
    Sa présence dans le sang est l'histaminémie
(du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hémo-] : relatif au sang) et son taux est modérément augmenté dans les crises d'hypersensibilité immédiate (choc anaphylactique par ex.), beaucoup plus élevé dans la leucémie myéloïde.
    Elle peut être libérée massivement par les mastocytes et les polynucléaires basophiles, à partir des granulations cytoplasmiques de ces globules blancs : c'est la dégranulation. Parmi ses nombreuses propriétés, l'histamine provoque la sécrétion du suc gastrique, la contraction des muscles lisses et des artérioles, la dilatation des capillaires, l'augmentation de la perméabilité vasculaire.
    Adj. histaminique : qui se rapporte à l'histamine. Histaminase
(du suffixe -ase, qui signifie enzyme, synonyme de diastase) : enzyme qui agit sur l'histamine. Histaminergique : qui concerne la libération d'histamine par certaines terminaisons nerveuses.   Schéma de la molécule d'histamine       Haut de page

Histaminémie  
Endocrinologie et métabolisme, médecine biologique, hématologie  -  [Angl. : Histaminaemia, histaminemia]   N. f.  * histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * amine : amide et amine sont des dérivés de méthylamide et méthylamine que l'on appelait ammoniaques composées ; amine désigne un composé organique obtenu par substitution à l'hydrogène de l'ammoniac de radicaux acides (-ide) ou hydrocarbonés (-ine), caractérisé par la fonction -NH2 ; * émie : du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hémo-] : relatif au sang. 
    L'histamine est une base azotée : la
b-imidazole-éthylamine présente et décelable dans tous les tissus de l'organisme, le sang, les urines, les selles et qui provient de la transformation d'un acide aminé : l'histidine . Elle a la propriété de se fixer sur des récepteurs présents à la surface des cellules, ce qui lui permet de jouer un important rôle de médiateur dans de nombreuses réactions.
    Sa présence dans le sang est l'histaminémie et son taux est modérément augmenté dans les crises d'hypersensibilité immédiate (choc anaphylactique par ex.), beaucoup plus élevé dans la leucémie myéloïde.
    Elle peut être libérée massivement par les mastocytes et les polynucléaires basophiles, à partir des granulations cytoplasmiques de ces globules blancs : c'est la dégranulation. Parmi ses nombreuses propriétés, l'histamine provoque la sécrétion du suc gastrique, la contraction des muscles lisses et des artérioles, la dilatation des capillaires, l'augmentation de la perméabilité vasculaire.
    Adj. histaminique : qui se rapporte à l'histamine. Histaminase
(du suffixe -ase, qui signifie enzyme, synonyme de diastase) : enzyme qui agit sur l'histamine. Histaminergique : qui concerne la libération d'histamine par certaines terminaisons nerveuses.   Schéma de la molécule d'histamine       Haut de page

Histaminase  
Endocrinologie et métabolisme, médecine biologique, hématologie  -  [Angl. : Histaminase]   N. f.  * histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * amine : amide et amine sont des dérivés de méthylamide et méthylamine que l'on appelait ammoniaques composées ; amine désigne un composé organique obtenu par substitution à l'hydrogène de l'ammoniac de radicaux acides (-ide) ou hydrocarbonés (-ine), caractérisé par la fonction -NH2 ; * ase : du suffixe -ase, qui signifie enzyme, synonyme de diastase. 
    L'histamine est une base azotée : la
b-imidazole-éthylamine présente et décelable dans tous les tissus de l'organisme, le sang, les urines, les selles et qui provient de la transformation d'un acide aminé : l'histidine . Elle a la propriété de se fixer sur des récepteurs présents à la surface des cellules, ce qui lui permet de jouer un important rôle de médiateur dans de nombreuses réactions.
    Sa présence dans le sang est l'histaminémie
(du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hémo-] : relatif au sang) et son taux est modérément augmenté dans les crises d'hypersensibilité immédiate (choc anaphylactique par ex.), beaucoup plus élevé dans la leucémie myéloïde.
    Elle peut être libérée massivement par les mastocytes et les polynucléaires basophiles, à partir des granulations cytoplasmiques de ces globules blancs : c'est la dégranulation. Parmi ses nombreuses propriétés, l'histamine provoque la sécrétion du suc gastrique, la contraction des muscles lisses et des artérioles, la dilatation des capillaires, l'augmentation de la perméabilité vasculaire.
    Adj. histaminique : qui se rapporte à l'histamine. L'histaminase  est une enzyme qui agit sur l'histamine. Histaminergique : qui concerne la libération d'histamine par certaines terminaisons nerveuses.   Schéma de la molécule d'histamine       Haut de page

Histaminergique
Endocrinologie et métabolisme, médecine biologique, hématologie  -  [Angl. : Histaminergic]   N. f.  * histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * amine : amide et amine sont des dérivés de méthylamide et méthylamine que l'on appelait ammoniaques composées ; amine désigne un composé organique obtenu par substitution à l'hydrogène de l'ammoniac de radicaux acides (-ide) ou hydrocarbonés (-ine), caractérisé par la fonction -NH2 ; * ergique : du grec ergon [-ergie, -ergique], action, travail. 
    L'histamine est une base azotée : la
b-imidazole-éthylamine présente et décelable dans tous les tissus de l'organisme, le sang, les urines, les selles et qui provient de la transformation d'un acide aminé : l'histidine . Elle a la propriété de se fixer sur des récepteurs présents à la surface des cellules, ce qui lui permet de jouer un important rôle de médiateur dans de nombreuses réactions.
    Sa présence dans le sang est l'histaminémie
(du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hémo-] : relatif au sang) et son taux est modérément augmenté dans les crises d'hypersensibilité immédiate (choc anaphylactique par ex.), beaucoup plus élevé dans la leucémie myéloïde.
    Elle peut être libérée massivement par les mastocytes et les polynucléaires basophiles, à partir des granulations cytoplasmiques de ces globules blancs : c'est la dégranulation. Parmi ses nombreuses propriétés, l'histamine provoque la sécrétion du suc gastrique, la contraction des muscles lisses et des artérioles, la dilatation des capillaires, l'augmentation de la perméabilité vasculaire.
    Adj. histaminique : qui se rapporte à l'histamine. Histaminase
(du suffixe -ase, qui signifie enzyme, synonyme de diastase) : enzyme qui agit sur l'histamine. Histaminergique : qui concerne la libération d'histamine par certaines terminaisons nerveuses.   Schéma de la molécule d'histamine       Haut de page

Histaminopexie   Histaminopexique
Endocrinologie et métabolisme, médecine biologique, hématologie  -  [Angl. : Histaminopexy, Histaminopexic]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * amino : amide et amine sont des dérivés de méthylamide et méthylamine que l'on appelait ammoniaques composées ; amine désigne un composé organique obtenu par substitution à l'hydrogène de l'ammoniac de radicaux acides (-ide) ou hydrocarbonés (-ine), caractérisé par la fonction -NH2 ; * pexie : du grec pexis [-pexie], fixation. 
    Le sérum d'un sujet normal est capable de fixer l'histamine libre (c'est l'histaminopexie) et de la neutraliser : c'est le PHP ou pouvoir histaminopexique, que l'on peut mettre en évidence dès l'âge de 6 mois et qui est lié à une globuline, la plasmapexine 1.
    Chez les sujets allergiques, on observe une diminution plus ou moins importante voire une disparition de ce PHP. Il peut cependant être normal en-dehors des crises de même qu'il peut être diminué dans des affections non allergiques.
      Actuellement, on utilise un test au latex-histamine pour mettre en évidence, dans le sérum des sujets normaux, un facteur antihistaminique assez proche de la plasmapexine 1 et absent chez 75% des sujets allergiques.        Haut de page

Histiocyte
Hématologie, immunologie allergologie, histologie cytologie  -  [Angl. : Histiocyte]   N. m.  * histio : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * cyte : du grec kutos [cyt(o)-, -cyte, -cytie], cellule. 
    Les histiocytes sont une variété de macrophages, lesquels représentent le premier système de défense contre les agents infectieux. On rencontre ces cellules dans tout l’organisme, et en particulier dans le thymus, la rate, les ganglions lymphatiques et les muqueuses. Ce sont des tissus participant activement au processus immunitaire (qui est le moyen de défense d’un organisme).

    Les macrophages portent différents noms suivant leur localisation dans les tissus de l’organisme. Ainsi,
- dans le tissu conjonctif, ils se nomment histiocytes,
- dans le foie, on les appelle cellules de Kupfer,
- dans le tissu osseux, ce sont les ostéoclastes, etc.

    Comme les autres macrophages, les histiocytes proviennent de cellules issues de la moelle osseuse : les monocytes (en quelque sorte, les « bébés » macrophages) qui en grandissant vont donner les macrophages eux-mêmes. Ces cellules ont une propriété particulière : leur très grande mobilité. En effet, elles sont capables de se déplacer vers les localisations où se situent les agresseurs. D’autre part, les macrophages comme les polynucléaires neutrophiles participent à la réaction inflammatoire (inflammation) dont le but est de détruire les substances inutiles et de redonner aux tissus leur état originel. La chasse aux microbes se fait grâce à la participation de substances que l’on appelle les opsonines : substances solubles du sérum (liquide dans lequel baignent les constituants du sang), proches des anticorps et qui se combinent aux bactéries pour les rendre vulnérables aux leucocytes. 

    Les macrophages possèdent à leur surface des protéines qui vont moduler la réponse immunitaire. Ils vont ainsi permettre aux lymphocytes T (autre variété de globules blancs) de les reconnaître et permettre ainsi leur mobilisation. Il existe cependant au niveau des tissus des bouleversements liés à l’abondance des macrophages. Ainsi, en cas d’inhalation en trop grande quantité de substances étrangères à l’organisme, le nombre de macrophages augmente et il survient une modification de leur activité, aboutissant à une destruction du tissu qui les a hébergés.
    C’est le cas par exemple d’une alvéole pulmonaire envahie par un trop grand nombre de macrophages suite à une inhalation de poussière ou de fumée de tabac qui augmente le nombre de macrophages dans cette alvéole. Ceci aura pour conséquence une destruction d’une partie du tissu pulmonaire. À l’opposé, quand le nombre de macrophages diminue d’une manière trop importante, leur activité devient alors insuffisante et les défenses de l’organisme s’en trouvent d’autant réduites, ce qui expose l’individu au risque infectieux.         Haut de page

Histochimie   Histochimique   Histochimiste
Biochimie, histologie cytologie, toxicologie
  -  [Angl. : Histochemistry, Histochemical, Histochemist]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * chimie : du grec khêmê, trou, relatif à un produit chimique. 
    En rapport étroit avec la toxicologie, l'histochimie permet, grâce à des moyens d'observation toujours plus puissants (microscope électronique, microscope électronique à balayage, microscope électronique à effet tunnel) d'observer les réactions chimiques qui s'effectuent dans les tissus, sans en altérer la morphologie. L'histochimie fait de plus en plus intervenir les réactions immunitaires, dans une nouvelle spécialité appelée immunohistochimie (
anc. orth. : immuno-histochimie).
    Adj. : histochimique : qui se rapporte à l'histochimie. Ces observations et analyses sont effectuées par un histochimiste.        Haut de page

Histocompatibilité
Immunologie allergologie
  -  [Angl. : Histocompatibility]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * compatibilité : du latin compati [-compatibilité], souffrir avec.
    Similitude des antigènes codés par le CMH (complexe majeur d'histocompatibilité) entre le donneur et le receveur, nécessaire en cas de greffe.  Ces antigènes sont présents sur toutes nos cellules à noyau. Sur les hématies (cellules sans noyau) se trouvent des antigènes qui déterminent les groupes sanguins et qui déterminent le complexe mineur d'histocompatibilité.  Les marqueurs du CMH     Haut de page

Histoenzymologie
Biochimie, histologie cytologie, médecine biologique
  -  [Angl. : Histoenzymology]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * enzymo : du grec zumê [enzym(o)-], levain, relatif aux enzymes ou diastases ; * logie : du grec logos [log(o)-, -logie, -logique, -logiste, -logue] science, discours, raison. 
    Détermination de la quantité et de l'activité d'une ou plusieurs enzymes dans un tissu donné. L'histoenzymologie (
anc. orth. : histo-enzymologie) est aussi l'utilisation d'enzymes pour activer et mesurer une réaction dans un tissu vivant.      Haut de page

Histogenèse
Embryologie, histologie cytologie
  -  [Angl. : Histogenesis]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * genèse : du latin et du grec genesis [-gène, -genèse, génique], naissance, formation, qui engendre. 
    L'histogenèse est la différenciation et le développement des différents tissus à partir de cellules totipotentes (indifférenciées) de l'embryon. La première étape de cette différenciation est la formation des trois feuillets embryonnaires à partir desquels se forment tous les tissus : l'ectoderme, le mésoderme et l'endoderme.      Haut de page

Histologie   Histologique   Histologiste
Histologie cytologie
  -  [Angl. : Histology, Histologic, histological, Histologist]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * logie : du grec logos [log(o)-, -logie] science, discours, raison.
    C'est l'étude de la structure microscopique et de la composition des tissus organiques, ainsi que des cellules qui les composent. Dans les laboratoires d'analyses biochimiques et médicales, on pratique l'histopathologie, à la recherche de tissus cancéreux par ex.  
    L'histologiste est le spécialiste en histologie. Dans certains cas, il est utile, pour un chirurgien, de connaître la nature exacte d'un tissu (notamment d'une tumeur). L'examen histologique peut se faire très rapidement pendant l'intervention chirurgicale, car c'est le résultat de cette analyse qui déterminera la suite de l'opération. Cet examen histologique est dit extemporané. 
    Adj. : histologique : qui se rapporte à la nature d'un tissu organique.     Haut de page

Histone   Histone H1   Histone H2A   Histone H2B   Histone H3   Histone H4   Histone nucléosomique  
Histologie cytologie, biologie moléculaire  -  [Angl. : Histone, Histone H1, Histone H2A, Histone H2B, Histone H3, Histone H4, Nucleosomal histone]   N. f.  * histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * one : du suffixe -one qui, en chimie, désigne la présence d’une fonction cétone.
    Les histones constituent tout un groupe de protéines simples ou holoprotéines, riches en arginine et en lysine, qui sont associées à l'ADN (acide désoxyribonucléique) dans les chromosomes eucaryotes. L'arginine et la lysine sont chargées positivement, ce qui permet aux histones de se lier fortement à l'ADN, lui-même fortement chargé négativement.
    On distingue 5 types d'histones formant deux groupes principaux : les histones nucléosomiques et les histones H1.
* Les quatre histones nucléosomiques H2A, H2B, H3 et H4 sont responsables de l'enroulement de l'ADN dans les nucléosomes, H3 et H4 formant le cœur du nucléosome.
* Les histones H1 se mettent à l'extérieur de l'ADN et le fixent au noyau d'histone, à la manière d'un morceau de ruban adhésif.
    C'est cet ensemble noyau d'histone + ADN enroulé (2 tours) autour de ce noyau + histone H1 qui constitue une "perle" de la chromatine appelée aussi nucléosome.
   Structure de l'ADN     Haut de page

Histopathologie   Histopathologiste   Histopathologue
Histologie cytologie, anatomie et cytologie pathologiques
  -  [Angl. : Histopathology, Histopathologist]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * patho : du grec pathos [patho-], souffrance, changement accidentel ; * logie : du grec logos [log(o)-, -logie] science, discours, raison.
    C'est la préparation de tissus humains sur des lames afin de permettre l'étude de leur structure microscopique et de la composition des tissus pathologiques organiques, ainsi que des cellules qui les composent. Une grande partie de cette recherche porte sur l'existence éventuelle de cellules néoplasiques. 
    Un histopathologue (ou histopathologiste) est spécialisé dans l'étude des pathologies tissulaires et de l'éventuelle présence de toxines, de cellules néoplasiques etc. Il peut être appelé à travailler en collaboration avec la police scientifique.    Haut de page

Histopoïèse
Embryologie, histologie cytologie
  -  [Angl. : Histopoiesis, morphologic synthesis]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * poïèse : du grec poiein [-poïèse, -poïétique], faire, fabriquer.  
    L'histopoïèse désigne l'ensemble des processus qui aboutissent à la différenciation et au développement des différents tissus, ainsi que tous les mécanismes biochimiques et hormonaux qui y contribuent.      Haut de page

Historadiographie   Historadiographique
Histologie cytologie, médecine biologique
  -  [Angl. : Historadiography, Historadiographic]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * radio : du latin radius [radio-], rayon, rayonnement, radiation ; * graphie : du grec graphein [-graphe, -graphie, -graphique, graph(o)-], écrire. 
    Après avoir fait des coupes minces du tissu à observer, elles sont fixées puis observées en utilisant des radiations spécifiques. Dans certains cas, il est utile, pour un chirurgien, de connaître la nature exacte d'un tissu (notamment d'une tumeur). L'examen histologique peut se faire très rapidement pendant l'intervention chirurgicale, car c'est le résultat de cette analyse qui déterminera la suite de l'opération. Cet examen histologique est dit extemporané.
    Adj. : historadiographique : caractérise un examen de tissu fait par historadiographie.      Haut de page

Histotechnologie
Histologie cytologie, médecine biologique
  -  [Angl. : Histotechnology]   N. f. 
* histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * techno : du grec tekhnê, tekhnikos [techn(o)-, -technie, -technique], art, métier, savoir-faire ; * logie : du grec logos [log(o)-, -logie, -logique, -logiste, -logue] science, discours, raison. 
    L'histotechnologie est une discipline qui s'enrichit constamment des progrès du matériel d'optique (microscopes électroniques à balayage, à effet tunnel), de connaissances de plus en plus poussées en immunologie et en biochimie. Parmi ces nouvelles et récentes histotechnologies, citons l'historadiographie, l'immunohistochimie, l'histoenzymologie, entre autres.      Haut de page

Histotrophe   Histotrophisme
Embryologie, physiologie  -  [Angl. : Histotrophic, histotrophe, Histotrophism]   Adj. et n. m.  * histo : du grec histos ou histion [hist(o), histio-], tissu ; * trophe : du grec trophê [troph(o)-,  -trophie], nourriture, développement.  
    Un organisme embryonnaire est histotrophe lorsqu'il utilise des éléments nutritifs dérivés des tissus maternels autres que le tissu sanguin (car dans ce dernier cas, on parle d'hémotrophisme). Dans l'alimentation initiale de l'embryon, avant que les échanges sanguins ne s'établissent, on trouve dans les villosités choriales, un liquide laiteux comprenant les sécrétions et les débris de glandes de l'endomètre.
    Certains auteurs appellent ce liquide "lait utérin", du même nom que le liquide fabriqué par les vertébrés aplacentaires pour nourrir leurs embryons. Dès que les capillaires sanguins sont présents au niveau des villosités choriales, les échanges nutritionnels se font par l'intermédiaire du sang et on dit alors que l'embryon est hémotrophe. L'histotrophisme est le fait d'être histotrophe
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