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Dernière modification : 4-07-2020

Péri-     Du grec peri [péri-], autour de. "Péri-" est devenu réellement productif à partir du XVIIIe et surtout au XIXe s. notamment en botanique et en médecine. Dans certaines formations récentes, il exprime l'idée de "voisinage immédiat" (périarthrite) ou de "voisinage abstrait" (périnatal).


Périadénite - Périadénoïdite - Périanal - Périarthrite - Périarticulaire - Péricarde - Péricardectomie - Péricardiectomie - Péricardiocentèse - Péricardique - Péricardocentèse - Péricardoplastie - Périchondral - Périchondre - Périchondrite - Péridural  - Périlymphatique - Périlymphe - Périmédullaire  - Périménopause - Périmysium - Périmyosite - Périnéal - Périnée - Périnéoanal - Périnéocèle - Périnéologie - Périnéologue - Périnéoplastie - Périnéorraphie - Périnéoscrotal - Périnéostomie - Périnéotomie - Périnéovaginal - Périnéovulvaire - Périnéphrétique - Périnéphrite - Périorthopathie  - Périoste - Périostéogenèse - Périostéoplastie - Périostique - Périostite - Périphlébite - Périproctite - Périrectal - Périrectale - Périrectite - Péritoine - Péritonéal - Péritonéopexie - Péritoneotomie - Péritonite - Péritonite aigüe - Péritonite appendiculaire - Péritonite aseptique - Péritonite bactérienne - Péritonite biliaire - Péritonite chimique - Péritonite chronique - Péritonite colique - Péritonite diaphragmatique - Péritonite diffuse généralisée - Péritonite encapsulante - Péritonite enkystée - Péritonite gélatineuse - Péritonite génitale - Péritonite gonococcique - Péritonite granulomateuse - Péritonite infectieuse - Péritonite localisée partielle - Péritonite méconiale - Péritonite pelvienne - Péritonite plastique - Péritonite postopératoire - Péritonite primitive - Péritonite purulente - Péritonite secondaire - Péritonite septique - Péritonite séreuse - Péritonite stercorale - Péritonite traumatique - Péritonite tuberculeuse - Péritumoral - Périunguéal - Périvulvaire

Périadénite
Médecine générale  -  [Angl. : Periadenitis, perilymphadenitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * adéno : du grec adên, glande, préfixe relatif aux glandes et aux ganglions  lymphatiques ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.
     C'est l'inflammation des tissus situés autour d'une glande ou d'un ganglion lymphatique. On désigne aussi cette affection  par "adénopathie périphérique". Cette pathologie représente une réponse à une infection locale ou générale. L'adénopathie peut être généralisée (touchant plusieurs ou tous les territoires ganglionnaires) dans de nombreuses maladies : rougeole, rubéole, MNI (mononucléose infectieuse), VIH et autres viroses, toxoplasmose, trypanosomiase, leucémies, certaines maladies autoimmunes etc.      Haut de page

Périadénoïdite
Otorhinolaryngologie  -  [Angl. : Periadenoitis, periadenoiditis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * adéno : du grec adên, glande, préfixe relatif aux glandes et aux ganglions  lymphatiques ; * oïde : du grec eidos, [-oïde, -oïdal, -oïdien], qui a l’apparence ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.  
    La périadénoïdite est l'inflammation du pharynx ou du rhinopharynx, suite à une inflammation des végétations adénoïdes. En cas de récidives de ces inflammations, le traitement chirurgical peut être envisagé : adénoïdectomie (ablation des végétations adénoïdes) et/ou amygdalectomie (ablation des amygdales).       Haut de page

Périanal
Coloproctologie, anatomie  -  [Angl. : Perianal]   Adj.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * anal : du latin anus [an(o)-, -anal], « anneau ». 
    Qui se situe sur le pourtour de l'anus. Quelques exemples : pommade pour dermatose périanale, intervention chirurgicale pour abcès périanal, dermatite périanale streptococcique etc.        Haut de page

Périarthrite
Rhumatologie  -  [Angl. : Periarthritis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * arthro : du grec arthron [arthr(o), arthrie], articulation ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La périarthrite est l'inflammation des structures qui entourent une articulation. L'une des plus fréquentes est la périarthrite scapulohumérale qui affecte l'épaule, par inflammation de la coiffe des rotateurs ou de la bourse séreuse de l'articulation.
    Le traitement repose sur la prise d'anti-inflammatoires et d'antalgiques, quelquefois sur un traitement chirurgical si il y a rupture de ligaments ou présence de calcifications importantes. Cette pathologie se rencontre préférentiellement dans certains métiers et sports qui nécessitent la répétition fréquente des mêmes gestes.  L'épaule vue de face     Haut de page

Périarticulaire
Rhumatologie  -  [Angl. : Periarticular]   Adj.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * articulaire : du latin articulus [articul(o)-, -articulaire], articulation. 
   L'adjectif périarticulaire caractérise tout ce qui entoure une articulation : surfaces osseuses avec cartilage articulaire, synoviale et synovie, capsule, mais aussi ligaments et muscles relatifs à cette articulation.    Haut de page

Péricarde    Péricardique
Anatomie, cardiologie, chirurgie cardiaque et vasculaire  -  [Angl. : Pericardium, Pericardial, pericardiac]   N. m.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * carde : du grec kardia [cardio, -cardie], cœur.
    Le péricarde séreux est formé de deux feuillets : l'épicarde ou lame viscérale (ou feuillet viscéral) du péricarde séreux, appliqué contre toute la surface du cœur et le feuillet pariétal ou péricarde fibreux. Ces deux feuillets délimitent le péricarde qui contient normalement 5 à 20 mL de liquide séreux dont le rôle est de faciliter les mouvements du cœur dans le médiastin. L'épicarde se prolonge sur les gros vaisseaux du cœur pour former les gaines vasculaires artérielles et veineuses.
    L'adjectif péricardique caractérise ce qui se rapporte au péricarde. Ex. un épanchement péricardique.     Haut de page

Péricardectomie   Péricardiectomie
Cardiologie, chirurgie cardiaque et vasculaire  -  [Angl. : Pericardectomy, pericardiectomy]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * cardio : du grec kardia [cardio, -cardie], cœur ; * ectomie : du grec ektomê [ectomie], ablation.
    Résection partielle ou totale du péricarde, double membrane qui entoure complètement le cœur. Syn. : péricardiectomie. La péricardectomie peut être pratiquée pour soigner une péricardite résistante aux traitements et qui se traduit par une compression du cœur.      Haut de page

Péricardiocentèse   Péricardocentèse
Cardiologie, chirurgie cardiaque et vasculaire  -  [Angl. : Pericardiocentesis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * cardio, cardo : du grec kardia [cardio, -cardie], cœur ; * centèse : du grec kentein [-centèse], piquer.
    La péricardiocentèse ou péricardocentèse est un acte qui consiste à ponctionner le péricarde, généralement sous contrôle échographique ou par voie chirurgicale. Le but est d'éliminer le liquide qui s'y est accumulé et éviter ainsi une tamponnade péricardique ou pression excessive sur le myocarde.      Haut de page

Péricardoplastie
Cardiologie, chirurgie cardiaque  -  [Angl. : Pericardoplasty]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * cardo : du grec kardia [cardio, -cardie], cœur ; * plastie : du grec plassein [plast(o)-, -plaste, -plastie], façonner ou intervention modifiant les formes ou les rapports des organes. 
    Dans certaines pathologies cardiaques, il peut s'avérer nécessaire d'intervenir chirurgicalement au niveau du péricarde, notamment en pratiquant une résection partielle de cette membrane. C'est cette opération qui est appelée péricardoplastie. Les lambeaux péricardiques peuvent aussi être utilisés en chirurgie intracardiaque pour réparer un septum ou réparer et renforcer une cloison.     Haut de page

Périchondre   Périchondrite   Périchondral
Rhumatologie, anatomie  -  N. m.  [Angl. : Perichondrium, perichondritis, perichondral]  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * chondre : du grec khondros, [chondr(o) , condr(o)-, -condrie], cartilage. 
    Le périchondre est une membrane fibreuse et résistante qui recouvre les cartilages, sauf au niveau de leur surface articulaire. Contrairement au cartilage lui-même, le périchondre est un tissu conjonctif vascularisé. Les cartilages sont nourris par diffusion à partir de ce périchondre, qui participe aussi à l'élaboration des chondroblastes, futures cellules cartilagineuses ou chondrocytes.   
    L'inflammation de ce périchondre est la périchondrite (du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire). L'adjectif périchondral caractérise ce qui se rapporte au périchondre.     Haut de page

Péridural
Neurologie, anesthésiologie réanimation, gynécologie obstétrique  -  [Angl. : Peridural]   Adj.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * dural : du latin durus [-dural], résistant, dur ; en anatomie, relatif à la plus externe des méninges, la dure-mère. 
    Qualifie ce qui se situe dans l'environnement immédiat de la dure-mère, membrane la plus externe des méninges qui entourent l'axe cérébrospinal (encéphale et moelle épinière). L'analgésie péridurale est une anesthésie locorégionale, qui consiste à injecter le mélange anesthésiant à proximité de la moelle épinière (dans l'espace péridural). Elle est très pratiquée en obstétrique (accouchements). Syn. : anesthésie périduraleCoupe de la moelle et des méninges      Haut de page

Périlymphatique   Périlymphe
Chirurgie ORL, otorhinolaryngologie  [Angl. : Perilymphatic, Perilymph]   Adj.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * lympho : du latin lympha [lymph(o)-], eau : racine des termes relatifs à la lymphe ; * ique : du grec eikôs [-ique, -(ic)ien, -ienne], semblable, propre à, ou suffixe servant à transformer des substantifs en adjectifs ou en d’autres substantifs. 
    Qui a un rapport avec la périlymphe (en otologie, la périlymphe est le liquide qui est situé dans l'espace compris entre le labyrinthe osseux et le labyrinthe membraneux) ou qui est situé à proximité d'un ganglion lymphatique. Ex. : fistule périlymphatique : communication anormale entre l'oreille moyenne et l'espace labyrinthique, provoquant un écoulement de périlymphe dans l'oreille moyenne. Elle peut être la conséquence d'une opération (stapédectomie) ou d'un traumatisme.      Haut de page

Périmédullaire
Neurologie, anesthésiologie réanimation  -  [Angl. : Perimedullar, peri-medullar]   Adj. et n. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * médullaire : du latin medulla [médull(o)-, -médullaire], moelle. 
    L'analgésie périmédullaire permet la suppression temporaire de la sensibilité dans le bassin et/ou les membres inférieurs. Il existe essentiellement deux techniques : l'analgésie péridurale (APD), anesthésie locorégionale, qui consiste à injecter le mélange anesthésiant à proximité de la moelle épinière, dans l'espace péridural et la rachianesthésie-péridurale combinée (RPC). Les techniques d'analgésie périmédullaire sont utilisées dans environ 50% des accouchements.       Haut de page

Périménopause
Gynécologie, psychologie  -  [Angl. : Perimenopause, perimenopausal]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * lympho : du latin lympha [lymph(o)-], eau : racine des termes relatifs à la lymphe ; * méno : du grec mên [méno-], mois, relatif aux menstruations ou règles ; * pause : du latin pausa, du grec pausis [-pause], suspension, arrêt, arrêt momentané. 
    On appelle périménopause la période qui précède la ménopause, c'est-à-dire l'arrêt définitif des cycles menstruels, donc des règles. Cette préménopause intervient en moyenne vers 47 - 48 ans et se traduit par des troubles plus ou moins marqués, comme des bouffées de chaleur, des cycles raccourcis avec hyperménorrhée (augmentation du flux menstruel), augmentation du poids et anxiété, troubles du sommeil et sécheresse vaginale. Tous ces symptômes sont évidemment très variables d'une femme à l'autre.     Haut de page

Périmysium   Périmyosite
Anatomie, myologie  -  [Angl. : Perimysium, Perimyositis]   N. m.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * myo : du grec mus, muos, [myo-], muscle ; * ium : du suffixe grec ou latin ium ; en chimie, est utilisé pour latiniser des appellations de métaux tirées notamment de noms propres ; suffixe servant à former des substantifs.  
    Le tissu conjonctif (mais on devrait plutôt dire les tissus conjonctifs) a pour rôle essentiel le soutien des principaux organes et tissus de l'organisme. Il est omniprésent et est responsable, entre autres, de la forme de nos muscles. Il est formé de protéoglycanes, de collagène (30% de nos protéines) et d'élastine.   
    Au niveau des muscles, le tissu conjonctif de soutien présente 3 niveaux : l'épimysium qui entoure tout le muscle, le périmysium qui part de la face interne de l'épimysium et délimite des faisceaux musculaires et enfin l'endomysium, extrêmement ramifié, qui entoure chaque fibre musculaire, c'est-à-dire en fait chaque cellule. La périmyosite (du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire) est l'inflammation du périmysium.   Coupe transversale d'un muscle strié      Haut de page

Périnée   Périnéal   Périnéoanal   Périnéoscrotal   Périnéovaginal   Périnéovulvaire
Anatomie, kinésithérapie kinésiologie, urologie, gynécologie  -  [Angl. : Perineum, Perineal, Perineoanal, Perineoscrotal, Perineovaginal, Perineovulvar]   N. m.  * périnée : du grec peri- (autour) et ineo (faire évacuer), mais cette étymologie n'est pas sûre. Le périnée est donc (avec les réserves étymologiques qui s'imposent) la zone entourant le(s) point(s) d'évacuation. 
    Le périnée est une région de forme rhomboïde qui s'étend en longueur depuis la symphyse pubienne jusqu'à la pointe du coccyx et, en largeur, entre les deux tubérosités ischiatiques. Il constitue le plancher du petit bassin. On distingue le périnée antérieur (ou plancher périnéal antérieur), urogénital, en forme de triangle qui a la symphyse pubienne comme sommet et la ligne bi-ischiatique comme base, et le périnée postérieur (ou plancher périnéal postérieur) dont la base est la ligne bi-ischiatique et le sommet la pointe du coccyx.
    L'orifice du périnée est de forme losangique et presque entièrement obturé par des muscles et des aponévroses, ne laissant passer que les organes génitaux et le canal anal. On distingue plusieurs plans musculaires :
    - muscles profonds : muscles releveurs de l'anus et ischio-coccygiens
    - muscles moyens : muscle transverse profond du périnée et sphincter de l'urètre
    - muscles superficiels : sphincter de l'anus, muscle transverse superficiel, bulbocaverneux et ischiocaverneux, constricteurs de la vulve chez la femme.

 * Chez la femme, le périnée est de forme plutôt triangulaire, avec la vulve à l'avant et la marge anale à l'arrière et entre les deux, un pont cutané. Cette zone intermédiaire est fibreuse et résistante, permettant un soutien efficace des organes génitaux internes. Le prolapsus (descente des organes) est souvent lié à une fragilité de cette zone, de même que des déchirures pendant l'accouchement. Pour prévenir ces accidents, le médecin accoucheur procède à une épisiotomie. Le périnée comprend également les glandes de Bartholin et l'appareil érectile du clitoris.

* Chez l'homme, le périnée comprend l'insertion de la base de la verge à l'avant, ainsi que le scrotum qui contient les testicules, puis un raphé médian (suture ou ligne saillante de la peau) jusqu'à l'anus.
    Quelques adjectifs : périnéal, périnéoanal : qui se rapporte en même temps au périnée et à l'anus ; périnéoscrotal (périnéo-scrotal) : qui se rapporte (chez l'homme) au périnée et au scrotum ; périnéovaginal (périnéo-vaginal) : qui concerne le périnée et le vagin ; périnéovulvaire (périnéo-vulvaire) : qui se rapporte au périnée et à la vulve. Schéma du périnée et de l'épisiotomie        Haut de page

Périnéologie   Périnéologue
Anatomie, kinésithérapie kinésiologie, urologie, gynécologie  -  [Angl. : Perineology, Perineologist]   N. f.  * périnéo : du grec peri- (autour) et ineo (faire évacuer), mais cette étymologie n'est pas sûre. Le périnée est donc (avec les réserves étymologiques qui s'imposent) la zone entourant le(s) point(s) d'évacuation ; * logie : du grec logos [log(o)-, -logie, -logique, -logiste, -logue] science, discours, raison. 
    La périnéologie est une spécialité relativement récente qui suggère une approche intégrée et globale du plancher pelvien. Elle est forcément pluridisciplinaire et concerne les gastroentérologues, les urologues, les coloproctologues, les chirurgiens, les gynécologues obstétriciens, mais aussi et surtout les kinésithérapeutes.
    Les buts de la périnéologie sont nombreux et visent avant tout la prise en charge multidisciplinaire des troubles de la statique pelvipérinéale (incontinence urinaire et fécale, prolapsus). Les consultations en périnéologie sont essentiellement féminines, tant les rôles du périnée sont importants chez elles : assurer la continence urinaire et fécale, permettre l'activité sexuelle mais aussi la parturition.         Haut de page

Périnéoplastie   Périnéocèle   Périnéorraphie   Périnéostomie   Périnéotomie
Anatomie, kinésithérapie kinésiologie, urologie, gynécologie  -  [Angl. : Perineoplasty, Perineocele, Perineorrhaphy, Perineostomy, Perineotomy]   N. f.  *  périnéo : du grec peri- (autour) et ineo (faire évacuer), mais cette étymologie n'est pas sûre. Le périnée est donc (avec les réserves étymologiques qui s'imposent) la zone entourant le(s) point(s) d'évacuation. 
    La périnéoplastie (* plastie : du grec plassein [-plaste, -plastie], façonner ou intervention modifiant les formes ou les rapports des organes) est une intervention de chirurgie réparatrice au niveau du périnée, qui a pour but sa réfection en utilisant des tissus de voisinage, comme des bandelettes musculaires ou de peau, des ligaments. Syn. : vulvopérinéoplastie. Cette opération est indiquée chez des femmes qui ont eu des traumatisme vulvaires pendant des accouchements ou lors de certaines maladies.
    L'incision du périnée est la périnéotomie (du grec tomê [tom(o)-, -tome, -tomie], section, coupe) qui est nécessaire dans les périnéoplasties, le traitement de la hernie du périnée ou périnéocèle (du grec kêlê [-cèle], tumeur, hernie). La périnéorraphie (de [-rraphie], suture chirurgicale) est la suture d'une déchirure intervenue au niveau du périnée, alors que la périnéostomie (du grec stoma [stom(a)-, stomat(o)-, -stome, -stomie], bouche) est une urétrostomie périnéale, c'est-à-dire un abouchement de l'urètre (canal urinaire) au périnée.       Haut de page

Périnéphrite    Périnéphrétique
Néphrologie urologie  -  [Angl. : Perinephritis ; Perinephretic]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * néphro : du grec nephros [néphr(o)-, -néphrie], rein ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    Une néphrite est l'inflammation de l'un ou des deux reins. Il existe de nombreuses causes pouvant provoquer cette pathologie, généralement une infection à distance qui s'est propagée. L'infection streptococcique responsable d'une angine peut ainsi affecter les reins et provoquer une néphrite.
    La périnéphrite est l'inflammation aigüe ou chronique du tissu fibrocellulo-adipeux de la loge rénale, ou plus simplement des tissus entourant le rein. Elle peut évoluer en fibrolipomatose : prolifération des tissus adipeux et conjonctif dans la capsule rénale, ou en sclérolipomatose qui entraîne l'atrophie du rein.
   L'adjectif périnéphrétique caractérise ce qui est situé autour du rein.      Haut de page

Périorthopathie
Médecines alternatives  -  [Angl. : Periorthopathy (traduction supposée)]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * ortho : du grec ortho [ortho-], droit, correct, normal, régulier ; * pathie : du grec pathos [-pathie, -pathique, -pathe, patho-], souffrance, changement accidentel. 
    Selon certaines théories développées en anopsologie et instinctothérapie, il existe des maladies utiles ou orthopathies. Une périorthopathie est une maladie proche des orthopathies "vraies" qui, selon les adeptes de ces théories, ont pour rôle de détoxiquer l'organisme, afin qu'il se sente mieux après.        Haut de page

Périoste
Anatomie  -  [Angl. : Periosteum, periost]   N. m.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * oste : du grec osteon [-oste, -osté(o)], os. 
    Le périoste est une membrane fibreuse et résistante qui entoure entièrement l'os, sauf aux points d'insertion des cartilages, des tendons et des ligaments. Il joue un rôle essentiel dans la croissance en diamètre de l'os et l'ostéosynthèse après une fracture. Très richement vascularisé, le périoste est constitué de 2 couches : une partie externe fibreuse et une couche profonde (ou cambiale) comprenant des préostéoblastes et d'épais faisceaux de fibres de collagène qui pénètrent profondément dans le tissu osseux.
    On y distingue également quelques ostéoblastes mûrs et de rares ostéoclastes. Dans le traitement de certaines fractures graves et/ou multiples, il peut être nécessaire de reconstituer ou de réparer le périoste : c'est la périostéoplastie (de -plastie, du grec plassein [-plaste, -plastie], façonner ou intervention modifiant les formes ou les rapports des organes). Adj. : périostique : qui se rapporte au périoste.       Haut de page

Périostéogenèse
Physiologie  -  [Angl. : Periosteogenesis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * ostéo : du grec osteon [-oste, -osté(o)], os et du latin ; * genèse : du grec genesis [-gène, -genèse, génique], naissance, formation, qui engendre. 
    Après une fracture, l'essentiel de l'ostéogenèse ou synthèse de cellules osseuses qui vont assurer la soudure, est due au périoste, membrane fibreuse et résistante qui entoure l'os : c'est la périostéogenèse. Relativement rapide chez l'enfant, cette ostéogenèse réparatrice ralentit progressivement avec l'âge (les fracture mettent plus de temps à se réparer chez les personnes âgées).         Haut de page

Périostite
Rhumatologie  -  [Angl. : Periosteitis, periostitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * ostéo : du grec osteon [-oste, -osté(o)], os ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La périostite est l'inflammation du périoste. Elle se traduit par une douleur au niveau des segments concernés. Parmi le causes les plus connues, on peut citer l'infection par microorganisme, la surcharge d'effort, notamment chez certains sportifs, l'infection par un staphylocoque qui provoque la périostite dite albumineuse (présence d'un liquide blanchâtre au niveau des cartilages de conjugaison).        Haut de page

Périphlébite
Angiologie et médecine vasculaire  -  [Angl. : Periphlebitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * phlébo : du grec phlebs, phlebos [phléb(o)-], veine ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La périphlébite correspond à l'inflammation de la tunique externe d'une veine, ainsi que des tissus environnants. La périphlébite s'installe souvent sur des varices préexistantes et se traduit par des douleurs de piqûres d'aiguilles qui régressent à la chaleur. Syn. : paraphlébite.      Haut de page

Périrectal, e
Anatomie, gastroentérologie  -  [Angl. : Perirectal]   Adj.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * rectal : du latin recta, recte [rect(o)-], droit, exactement, et de l’expression rectum intestinum, dernière partie de l’intestin qui aboutit à l’anus, c’est-à-dire le rectum.  L'adjectif périrectal caractérise les tissus cellulaires qui se trouvent autour du rectum. ex. la périrectite qui est une inflammation périrectale.       Haut de page

Périrectite   Périproctite
Anatomie, gastroentérologie  -  [Angl. : Perirectitis, periproctitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * recto : du latin recta, recte [rect(o)-], droit, exactement, et de l’expression rectum intestinum, dernière partie de l’intestin qui aboutit à l’anus, c’est-à-dire le rectum ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.  La périrectite est l'inflammation des tissus cellulaires qui se trouvent autour du rectum, partie terminale du côlon. Cette inflammation peut résulter d'une blessure au niveau de l'anus ou du rectum. Le mot périrectite est synonyme de périproctite (du grec prôktos [proct(o)-], anus mais aussi rectum).      Haut de page

Péritoine   Péritonéal, e   
Anatomie, gastroentérologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Peritoneum, Peritoneal]   N. m.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * toine : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension. 
    Le péritoine est une grande membrane séreuse (membrane en forme de sac aplati, renfermant une sérosité facilitant les mouvements d'une paroi contre l'autre) très résistante et non colorée. Il est formé du péritoine pariétal qui tapisse les surfaces abdominales et la face inférieure du diaphragme, et du péritoine viscéral qui enveloppe partiellement ou totalement les viscères et les maintient en place.
    La cavité péritonéale est l'espace compris entre le péritoine pariétal et le péritoine viscéral. Un autre rôle du péritoine consiste à assurer la distribution vasculaire aus différents organes de la cavité péritonéale. Adj. : péritonéal, e : qui se rapporte au péritoine.  Une vue des organes abdominaux     Haut de page

Péritonéopexie
Chirurgie générale, chirurgie digestive  -  [Angl. : Peritoneopexy]   N. f.  * péri- : du grec peri [péri-], autour de ; * tonéo- : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * pexie : du grec pexis [-pexie, -pexique], fixation. 
    La péritonéopexie est une intervention chirurgicale qui consiste à fixer ou à suspendre un organe au péritoine, pour corriger une ptôse, par exemple. On pratique la péritonéopexie de l'utérus par la voie vaginale pour traiter les rétroflexions de cet organe.    Haut de page

Péritonéotomie
Chirurgie générale, chirurgie digestive  -  [Angl. : Peritoneotomy]   N. f.  * péri- : du grec peri [péri-], autour de ; * tonéo- : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * tomie : du grec tomê [tom(o)-, -tome, -tomie], section, coupe. 
    La péritonéotomie est une intervention chirurgicale qui consiste à sectionner une partie donnée du péritoine, généralement pour pouvoir intervenir sur un autre organe.    Haut de page

Péritonite   Péritonite aigüe  Péritonite appendiculaire  Péritonite chronique
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Peritonitis, Acute peritonitis, Chronic peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * ton(o) : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * aigüe : du latin acutus [aigu, aigüe], effilé, pointu ; * appendiculaire : du latin appendix, icis [appendic(o)-], ce qui est suspendu, de appendere, suspendre - relatif à l’appendice ; * chronique : du grec khronos [chron(o)-, -chrone, -chronique, -chronisme], temps. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale. 
Péritonite aigüe : pathologie grave qui est généralement due à la propagation d'une infection née au voisinage du péritoine, ou à la perforation de l'intestin avec dissémination rapide des germes. Parmi les causes fréquemment rencontrées : perforation d'un ulcère de l'estomac, perforation de l'appendice (péritonite appendiculaire), cholécystite (avec ou sans lithiase) et perforation de la vésicule biliaire, sigmoïdite (inflammation du dernier segment du côlon) et perforation. Les signes sont de violentes douleurs, des vomissements, de la fièvre, parfois même une occlusion intestinale qui nécessite une intervention chirurgicale en urgence. 
Péritonite chronique : c'est une forme d'inflammation qui s'installe progressivement et durablement, et qui nécessite des soins médicamenteux importants, d'autant plus qu'elle est généralement associée à des pathologies lourdes, comme les cancers digestifs et/ou la tuberculose, actuellement en recrudescence inquiétante.      Haut de page

Péritonite aseptique   Péritonite bactérienne   Péritonite colique   Péritonite infectieuse  Péritonite purulente  Péritonite septique   Péritonite stercorale  
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Aseptic peritonitis, Bacterial peritonitis, Colic peritonitis, Infectious peritonitis, Purulent peritonitis, Septic peritonitis, Stercoral peritonitis, ]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * a : du préfixe « a » (an- devant une voyelle ou h muet) : privatif, signifie « sans » ou « arrêt » ou « absence de » ; * septico, sepsie : du grec sêpsis, septikos [septic(o)], infection, putréfié ; * bactérienne : du latin bacterium, créé en 1838 sur le grec baktêria [bactéri(o)-, bactérien], bâton, relatif aux bactéries ; * colique : du latin colica, du grec kôlikos, de kôlon, qui souffre de l’intestin ; * infectieuse : du latin infectus, de inficere [infect(o)-], souiller ; * purulente : du latin purulentus [purulent, purulence], qui contient ou produit du pus, de pus, puris, pus ; * septique : du grec sêpsis [septic(o)-, -sepsie], infection ; * stercorale : du latin stercorarius, de stercus, -oris [sterc(o)-, stercoral], excrément. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite aseptique : dans cette pathologie, il n'y a pas de développement bactérien. La péritonite aseptique est une inflammation du péritoine qui peut être due à un traitements par rayons (radiothérapie), à certaines substances chimiques (médicaments), entre autres.
Péritonite septique ou bactérienne ou infectieuse : contrairement à la péritonite aseptique, elle est toujours due à la présence et au développement de germes microbiens. Il en résulte la formation d'une quantité plus ou moins importante de pus (colonies bactériennes pyogènes) qui nécessite des soins hospitaliers, avec drainage de la cavité péritonéale et antibiothérapie pendant une période pouvant atteindre plusieurs semaines. Cette péritonite, dite aussi purulente, survient fréquemment après perforation colique (c'est-à-dire au niveau du côlon). Elle est qualifiée de stercorale si l'abcès se créé sur un diverticule du sigmoïde (segment du côlon) et si il existe une communication entre cet abcès et la lumière du côlon (c'est-à-dire l'intérieur du côlon). En fait, on appelle péritonite colique toute péritonite résultant d'un accident de type perforation qui se produit au niveau du côlon.      Haut de page

Péritonite biliaire  
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Biliary peritonitis, bile peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * biliaire : du latin bilis [bile, -bilie, -biliaire, -biline], liquide jaunâtre sécrété par le foie ; relatif à la bile. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite biliaire : cette inflammation particulière est généralement due à la rupture du canal cholédoque ou du canal cystique qui conduisent la bile de la vésicule biliaire vers le duodénum, parfois à la rupture de la vésicule elle-même. Cet accident peut être consécutif à la présence de lithiases biliaires (calculs dans la vésicule ou les conduits biliaires) particulièrement agressives et qui déchirent les parois.      Haut de page

Péritonite chimique
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Chemical peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * chimique : du grec khêmê [chimi(o)-, chém(o)-], trou, relatif à un produit chimique. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite chimique : il s'agit au départ d'un ulcère duodénal (le duodénum est la première partie de l'intestin grêle, à la sortie de l'estomac) qui provoque une perforation du duodénum. La sortie des liquides digestifs provoque une brûlure péritonéale et une exsudation dans les mésos (nom donné aux replis du péritoine, mais qui peut aussi désigner tout moyen d'attache d'un organe) d'un liquide très riche en protéines. En général, ce liquide est aseptique (ne contient pas de germes), mais il se surinfecte fréquemment.      Haut de page

Péritonite diaphragmatique
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Diaphragmatic peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * diaphragmatique : * dia : du préfixe grec dia- signifiant soit « séparation, distinction », soit « à travers » ; * phragme : du grec phragma, phragmos [-phragme], clôture, barrière. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite diaphragmatique : forme particulière et très localisée de la péritonite, dont l'inflammation n'atteint que la face inférieure du diaphragme, muscle qui sépare la cavité thoracique de la cavité abdominale (ou péritonéale).     Haut de page

Péritonite diffuse généralisée
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Generalized diffuse peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite diffuse généralisée : forme sévère de péritonite qui se propage très rapidement à tout le péritoine et donc à tous les organes de la cavité péritonéale. La péritonite diffuse généralisée (ou aigüe généralisée) se traduit par une paralysie intestinale, des douleurs abdominales intenses et généralisées, une altération rapide de l'état général, un "ventre de bois", résultant du fait que les muscles et le péritoine sont très contractés. L'hospitalisation doit être faite en urgence, dans un service de réanimation chirurgicale qui soignera la cause (suture d'une déchirure, drainage de la cavité abdominale . . .). Une antibiothérapie est de règle.     Haut de page

Péritonite encapsulante
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Encapsulating peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * capsulante : du latin capsula [-capside], petite boîte. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite encapsulante : c'est une variété particulière de péritonite, dans laquelle l'intestin est progressivement entouré (emprisonné) dans une pseudomembrane, qui n'est pas le péritoine, et se présente comme lisse, incolore et parfois très épaisse. Cette fausse membrane représente une gêne importante en cas de transplantation d'organe (hépatique par exemple), d'autant plus qu'elle évolue généralement vers une fibrose péritonéale et/ou des épisodes répétés d'occlusion intestinale.      Haut de page

Péritonite enkystée
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Encysted peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * en- : préfixe qui indique soit la position dans quelque chose, soit le fictif ; * kyste : du grec kustis [kyst(o)-, -kystique], vessie ; en médecine : le kyste est une tumeur bénigne dont le contenu est liquide ou semi-liquide. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite enkystée : est caractérisée par une localisation bien précise, limitée par ses adhérences. Le traitement est essentiellement chirurgical, d'autant plus que ces adhérences peuvent provoquer une occlusion intestinale.      Haut de page

Péritonite gélatineuse
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Gelatinous peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * gélatineuse : du latin gelare, gelatina [-gel, gélat(o)-], qui durcit en se refroidissant ; en biologie : qui a l’aspect de la gélatine. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite gélatineuse : ou maladie gélatineuse du péritoine. Ellerésulte de l'accumulation dans la cavité péritonéale, de mucine (glucoprotéine liquide, constituant principal du mucus). Il en résulte un abdomen très distendu, uniformément mat. Le médecin pratique une ponction abdominale avec une aiguille de gros calibre, pour prélever et analyser la mucosité. On a observé cette pathologie (relativement rare) chez les sujets ayant des cystadénomes ou des cystadénocarcinomes.       Haut de page

Péritonite génitale
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Genital peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * génitale : du latin genitalis, de genitum, genere [génit(o)-, -génital], engendrer. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite génitale : cette affection peut survenir par rupture d'un pyosalpinx (accumulation de pus dans une trompe de Fallope) lors d'une échographie ou d'un toucher vaginal.       Haut de page

Péritonite gonococcique
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Gonorrheal peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * gono : du grec gonos [gon(o)-, -gonie, gonad(o)-], semence ; * cocco : du grec kokkos [cocc(o)-, -coccie, -coque], graine, relatif aux microorganismes sphériques. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite gonococcique : cette péritonite est généralement consécutive à une péritonite du foie (périhépatite) et/ou de la vésicule biliaire, avec infection par des germes du type Chlamydia, Gonocoque ou Trachomatis (antécédents d'infections génitales). Elle se traduit par des symptômes "classiques" : douleur localisée, fièvre et rigidité de la paroi abdominale. C'est le syndrome de CURTIS qui est plus grave chez la femme, puisque cette infection peut s'étendre à l'appareil génital (endométrite, salpingite) avec risque  de GEU (grossesse extra-utérine) et stérilité.       Haut de page

Péritonite granulomateuse
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Granulomatous peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; * granulo : du latin granulum, [granulo-], petit grain : * ome : du grec -ôma, [-ome, -oma], maladie, corps, tumeur, tuméfaction. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite granulomateuse : cette forme de péritonite est caractérisée par la présence d'un processus inflammatoire sévère avec de nombreuses adhérences et des ganglions hypertrophiés. Les causes peuvent être nombreuses, notamment la tuberculose, des infections parasitaires par ascaris, maladie de Crohn, entre autres.       Haut de page

Péritonite localisée partielle
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Local peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite localisée partielle : cette expression désigne toute péritonite qui est d'étendue limitée et localisée à une région bien précise de l'abdomen. Elle doit toutefois être soignée avec le plus grand soin, car elle est susceptible d'évoluer en gagnant d'autres territoires de la cavité péritonéale.       Haut de page

Péritonite méconiale
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Meconial peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire ; . 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite méconiale : dans cette forme de péritonite, c'est le méconium qui pénètre dans la cavité péritonéale, après une perforation intestinale. Cette pathologie se rencontre fréquemment dans la mucoviscidose (jusqu'à 40% des cas). C'est l'iléite (inflammation de l'iléon) méconiale qui provoque une accumulation de méconium épais au point qu'il obstrue l'iléon distal. Il en résulte, dans la grande majorité des cas, une atrésie de l'iléon, suivie d'une perforation de l'intestin. La péritonite méconiale, même opérée dès que l'état général du fœtus ou du nouveau-né le permet, provoque une mortalité de 60% des cas.       Haut de page

Péritonite pelvienne
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Pelvic peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite pelvienne ou pelvipéritonite : elle résulte souvent de l'inflammation de l'une ou des 2 trompes (salpingite) et dans ce cas, l'inflammation péritonéale qui en résulte reste en principe localisée au petit bassin, d'où son appellation de péritonite pelvienne.       Haut de page

Péritonite plastique
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Plastic peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite plastique : certaines péritonites localisées se manifestent par une réaction inflammatoire des organes avoisinants : c'est la péritonite plastique, appelée plus couramment "plastron". Sur la zone concernée, les muscles abdominaux se défendent en se contractant au point de constituer un véritable blindage de la paroi abdominale.       Haut de page

Péritonite postopératoire
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Postoperative peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite postopératoire : elle se révèle par des douleurs souvent très localisées, des nausées associées à des troubles du transit (diarrhées ou constipations), et une fièvre permanente comprise entre 38 et 39°C. À l'examen, la paroi de l'abdomen est localement dure et douloureuse au toucher, produit un son plus mat à la percussion. Parmi les causes les plus fréquemment rencontrées : lâchage d'une anastomose digestive, présence d'une perforation digestive pouvant être spontanée ou résultant de l'intervention chirurgicale, présence d'un corps étranger, de contenu digestif etc. Les zones les plus fréquemment touchés sont la région située sous le diaphragme (abcès sous-phrénique) et le cul-de-sac de Douglas (douglassite).  Comme pour beaucoup d'autres formes de péritonites, le traitement consiste essentiellement en un drainage et une antibiothérapie.       Haut de page

Péritonite primitive    Péritonite secondaire  
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Primary peritonitis, Secondary peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite primitive : une péritonite est qualifiée de primitivelorsqu'elle n'est due ni à une perforation viscérale, ni à un processus inflammatoire de la cavité abdominale ou de son entourage, ni à une plaie pénétrante. On rencontre de moins en moins cette forme de péritonite, qui semble être liée essentiellement à la présence d'un streptocoque hémolytique ou d'un pneumocoque. Cette forme primitive apparaît aussi chez les patients ayant une cirrhose ou une ascite et, dans ce cas, c'est souvent Escherichia coli (bactérie normalement présente dans le tube digestif) qui est responsable. À noter que toutes les autres formes de péritonites peuvent être qualifiées de secondaires.       Haut de page

Péritonite séreuse
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Serous peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite séreuse : cette forme se caractérise par la production d'une grande quantité de sérosité dans la cavité péritonéale. En fait presque toutes les péritonites pourraient être qualifiées de séreuses, puisque le péritoine est une séreuse (membrane à double feuillet : le viscéral qui adhère à l'organe et le pariétal qui est contre la paroi de la cavité qui abrite l'organe).       Haut de page

Péritonite traumatique
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Traumatic peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite traumatique : elle résulte d'un choc ou accident ayant entraîné la rupture d'un ou plusieurs organes : vésicule biliaire, intestin grêle ou côlon, entre autres. Les symptômes sont les mêmes que pour les autres formes de péritonite : douleurs localisées pouvant être violentes, rigidité de la paroi abdominale, fièvres et nausées etc.      Haut de page

Péritonite tuberculeuse
Gastroentérologie, pharmacologie, chirurgie digestive  -  [Angl. :Tuberculous peritonitis]   N. f.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tono : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
La péritonite est l'inflammation du péritoine et elle peut revêtir de très nombreuses formes en fonction de l'agent responsable et/ou de son étendue : localisée ou généralisée à toute la cavité péritonéale. C'est presque toujours une pathologie sévère qui requiert des soins intensifs, voire une intervention chirurgicale.
Péritonite tuberculeuse : très fréquente autrefois, elle tend aujourd'hui à régresser et est due à la présence d'un ou plusieurs foyers tuberculeux. Ces péritonites évoluent en principe vers des formes ascitiques (accumulation de liquide dans la cavité péritonéale). Là encore, le drainage est de règle, en plus des médicaments pour traiter la tuberculose et son agent causal : Mycobacterium tuberculosis.      Haut de page

Péritumoral
Cancérologie  -  [Angl. : Peritumoral]   Adj.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * tumoral : du latin tumor de tumere [tumeur, -tumoral], être gonflé. 
    Certaines tumeurs sont entourées d'un œdème péritumoral qui augmente encore les douleurs. Une ponction de cet œdème permet souvent de soulager le malade. Autour des tumeurs se développe également un réseau sanguin péritumoral nourricier, et c'est ce réseau que les cancérologues essaient de détruire par embolisation, afin que la tumeur ne soit plus alimentée ni oxygénée et régresse.      Haut de page

Périunguéal
Anatomie, dermatologie  -  [Angl. : Periungual]   Adj.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * unguéal : du latin unguis [unguéal], ongle, qui a rapport à l’ongle. 
    L'adjectif périunguéal qualifie ce qui se trouve autour de l'ongle.     Haut de page

Périvulvaire
Anatomie, dermatologie, gynécologie obstétrique  -  [Angl. : Perivulvar]   Adj.  * péri : du grec peri [péri-], autour de ; * vulvaire : du latin vulva, vulvaria [vulv(o)-, -vulvaire], vulve. 
    L'adjectif périvulvaire se rapporte à la vulve (organes génitaux féminins externes) et aux tissus environnants. Ex. dermite périvulvaire : inflammation de la peau au niveau et autour de la vulve), prurit périvulvaire (sensation de démangeaison), sclérose périvulvaire (induration pathologique par suite d'une prolifération du tissu conjonctif avec augmentation anormale du collagène et raréfaction progressive des cellules), inflammation périvulvaire etc.      Haut de page